Vents de liberté (la rose du désert)

Vents de liberté (la rose du désert)

Dans les pyramides de Chéops et Micerinos, les moines des médias, et les ascètes, ils porteront des tuniques blanches, faites de coton et de lin. Des tuniques blanches trempées de sueur froide et des larmes d’oubli clair. Larmes de sang versé, par la souffrance intense de l’homme et l’oubli éternel. Avec leurs supplications, ils ouvriront les portes scellées de la voûte céleste, pour libérer de l’oppression les gens asservis. Des gens asservis par des serpents venimeux, symboles sacrés des pharaons malfaisants. Et les serpents mordront, cruellement, les pétales rouges de votre esprit. Et crache, vilainement, sur les cicatrices de ton cœur, en pillant les trésors les plus profonds de ton bien-aimé. Les toits et les murs de votre habitation retentiront, avec le clic-clac de l’horloge. Horodateur immémorial. Temps immémorial et immortel. Les lions et les léopards tigres rugiront violemment, pour attraper vos rêves, vos rêves pleins de charme. Ils rugiront, captifs et prisonniers, enragés d’envie et de haine, dans leurs cages enchaînées d’or et d’argent. Argent, pourri et vieilli, au petit matin, tristement captif. Captive et endormie réside la conscience, dans la mémoire libertaire de votre peuple. Les gens asservis vilement sous le joug égyptien. Village de papillons blancs et de belles fleurs d’Alexandrie.
Clignant les étoiles, celles-ci signaleront votre destin; ton vrai destin et ton chemin vers la lumière blanche, vers la demeure céleste et immortelle. Les cœurs de rythme ne cesseront pas de battre, par le tonnerre de la fureur; Fureur des dieux, créateurs de la guerre entre frères. Entre les peuples, ils se battront, à travers les siècles, sans pitié, sans écouter les chants des anges divins. Et vos cils tomberont épuisés, épuisés par une attente si cruelle, dans les réverbérations des aurores boréales. Aurores boréales, durant l’été austral. Vous ne craindrez pas l’oubli, ni vos ennemis cruels. Tu resteras toujours protégé, par le bouclier divin des dieux de l’Olympe. Ils vont laver les labyrinthes de votre mémoire, avec l’eau de la source, sacrée et hyaline. Votre âme blanche brillera de hyaline, attirera, en souvenir de bons souvenirs, votre innocence perdue. Et votre prince bien-aimé gardera la fidélité à votre existence immortelle, au-delà de l’éternité, au-delà de la réalité indescriptible et pragmatique.
Avec l’aloe vera, la myrrhe et l’encens de la flore sri sai vous nettoierez votre aura blanche, votre aura pure, immaculée et éthérée. Stupéfait, pour votre passé orageux, vous allez supplier les anges gardiens de vous envoyer un signal pieux, un signe miraculeux. Vous devrez nettoyer les ténèbres de votre vie, purifier le corps éthéré de vos attachements intenses. Vous allez vider votre esprit de concepts, dans une douce rivière, entre doux rêves.
Il n’y aura pas de danger, vous serez le propriétaire de votre propre vie et vous choisirez d’être libre, comme une colombe au vent, dans l’immensité de l’univers éthérique. Vous ne réprimerez pas les joies des cascades intenses, ni les rivières calmes des pleurs. Vous serez éternellement libre, comme la brise des océans, comme les vagues cristallines des coraux africains. Pendant ce temps, les coursiers noirs s’éloigneront, galopant à travers les montagnes lointaines du miroir et du cristal. Et sur leur dos noir de jais, ils porteront le poids du joug de votre samsara, de votre souffrance intérieure. Quand les pluies inondent votre demeure, imprenable et captive, votre amour guérisseur transmutera l’agonie de vos êtres chers. Il transmutera la douleur de l’esclavage, en mana exquis et riche miel de fleur d’oranger. Et ils transformeront les couleurs grises en une solidarité arc-en-ciel. Dans le chemin lumineux, il y aura des feux fugitifs, d’immenses sécheresses, des reflets argentés du désert de la vie. Et vous, vous sauverez la terre promise, avec les pluies et la rosée de la vie. Rosée de vie qui amènera Tefnout, déesse lionne de l’Ancien Empire. Souvenez-vous de votre ville bien-aimée le jour de votre naissance. Des souvenirs innés du désert de votre vie, de beaux éclats d’aurores claires. Levers de flèches d’or, dans votre beau coeur endormi. Une aura bleue argentée, des fils entrelacés de coton fin dans le subconscient.
Vents d’arômes lointains, arômes magiques d’encens oriental, jasmin de lavande et fleur du Népal. Vents, fines breloques d’argent, entrelacs d’immenses chaînes blanches, pour la mère Liberté. Liberté d’un peuple esclave. Peuple essénien, peuple élu au sein du peuple hébreu, sous le ciel bleu doucement irisé, sous les montagnes enneigées, sous le ciel étoilé de l’Asie. Pendant ce temps, inconscient des rumeurs et des légendes, vous bercerez votre enfant tant désiré dans vos bras. Fils attendait et attendait, pour ce peuple vilement asservi. Asservis par les pharaons, qui bercent et cachent leurs péchés les plus amers. Péchés, amertume de l’obscurité absolue de la vie. L’obscurité infinie de l’abîme infernal. Et sa main sombre sera un guide, fidèle conseiller, dans la jungle noire de la misère la plus profonde. Les superstitions ancestrales égareront votre mémoire et envahiront l’univers de la vie avec des principes et des valeurs morales. Fraternité, égalité et austérité, valeurs morales essentielles de la Grande Fraternité Blanche, dans les monastères de Krmel et de Qumrân. L’art du doux mot du peuple essénien. Mémoire collective d’un peuple, beau sourire choisi dans l’univers. Brille dans l’immensité des océans transparents, dans les nuits étoilées de velours satiné. Du désert des Vents on loue des mots avec de beaux sons: Paix, gratitude et vérité. Paroles sacrées d’un peuple ascétique. Beaux sons du printemps, de la musique ancienne et des fantasmes avec une saveur de métal. Des sons doux, des cascades printanières fraîches, de beaux cristaux d’essentiels. Des sons de mantras, des cristaux hyalins dans l’atman. Yesus, Yesus! Om Namah Shivaia! Aissa, Aissa! Arc-en-ciel de lumières brisées, fines éclats de cuivre et d’argent, aube rubis doré et ciels ambrés. Sons dans le silence couché d’un peuple humble et initiatique. Des gens d’esprits libres volant, comme des faucons immortels, vers les rivages de la mer Morte, vers le désert de Judée. L’esprit cananéen du peuple essénien s’échappant librement, au-dessus des sommets de Juda, vers la vallée du Jourdain, vers Beit Shemesh, «ville éternelle du soleil».

Maika Etxarri
Copyright
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Acerca de palabrasdeluzypaz

Soy un espíritu libre poeta, enarbolando la bandera de la paz y libertad, en este universo existencial. Vivo en el eterno presente, aquí y ahora, bajo el poder del amor, sin la incertidumbre del mañana, sin la esclavitud del nuevo orden establecido mundial. Maika Etxarri Escritora, poeta, blogger y fotógrafa Autora del libro: La rosa del desierto
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