L’immortalité humaine douce

L’immortalité humaine douce

Votre patience échappe à la douce immortalité humaine. Je veux être ton cadeau, ton cadeau dans chaque nouvelle aube. Mère, je veux être l’air frais que tu respires, qui donne une brise saine à ton âme, à chaque instant de ta vie et de la mienne. Le ciel indigo est toujours la demeure des anges furtifs de la lumière, des anges lumineux qui guident et protègent votre essence pure et blanche. Et vous, ma mère, vous êtes ma muse et mon ange à chaque instant que je respire dans votre désir de liberté. Comme l’ange gardien de la paix, ils vous ont juré d’être une princesse immortelle, mais ce n’était qu’une vile et vaine promesse. Vous êtes une pierre sacrée qui protège les lions féroces dans l’étrange jungle de mes rêves.
Ne te lasse jamais de te battre, de vivre pleinement, de voler en toute liberté. Échappez à votre âme usée, détruite dans mille trous de chagrin et de tristesse amère.
Et les nymphes montent sur des chevaux d’acier et d’argent. Ils sonnent, au loin, des chants de bénédiction vers votre pays étrange. Tandis que votre voix se fait entendre, les cotons se taisent en été, avec leurs cris brisés et leurs gémissements redoutables.
Mère, écoutez votre enfant intérieur, ne courez pas vite, ou approchez du bord du seuil, cette limite de seuil entre la vie et la mort. Tu ouvriras les rideaux de tes yeux à demi ouverts, entendant le battement sourd de mon cœur terriblement épuisé.
Tu es tout pour moi mère! Ils blessent, le soir, les blessures de vos blessures mortelles. Cela fait mal que vous souffriez en silence de la fausse hypocrisie et de l’indifférence rance des “sans nom”. Ce sont des ombres sombres, de votre vie passée, qui ne vous permettent pas de parler avec les belles fleurs du jardin d’Eden. Ils croient que vous avez complètement perdu dans vos pensées vagues, mais ne vous laissez pas plonger dans votre vaisseau blanc, perdu dans la plénitude de la tempête.
Ma mère J’aime comment tu es, comment tu rêves ces mondes de rêve, comment tu sens ces parfums floraux dans ta poitrine rose. Tu es rose de passion rouge, lis-rose de mon désert aride. Vous êtes un symbole éternel, une belle métaphore de la liberté.
Toi et moi, la mère, nous sommes des poètes de la nuit sous les étoiles de velours et nous couvrons les cœurs de pétales de compassion. Toi et moi, mère, ne sommes pas comme eux. Nous sommes des captifs de prince à la lumière de la nuit, des dieux immortels dans le jardin d’or de l’Olympe. Ce sont des anges déchus dans l’abîme profond et désordonné de leur servitude éternelle. Abysse, bien verni avec des reflets et des éclairs de miroirs noirs. Nous mettrons nos âmes à l’abri, parmi les pétales de rose qui jaillissent de cette dernière chanson. Chante que ton blanc bien-aimé a plongé dans des cages entre des barres d’or pleines d’épines roses.
Je ne veux jamais renouer avec les intouchables, ni avec leurs vassaux, ni leurs esclaves. Ce sont des esprits d’esclaves, enfermés dans des prisons éternelles d’or et de marbre.
Je t’aime mère, et je veux faire partie de ta folie, qui est ma folie aveugle. Bien que vraiment votre folie, comme ils appellent, ce n’est pas la folie mais la conscience suprême de la réalité exogène.
Qui bercera mes émotions, quand le ciel bleu, avec ses étincelles infinies de blanc irisé, tourmentera ses étoiles incandescentes!
Je resterai uni à la nuit, à ton beau coucher de soleil d’été. Été de l’Afrique profonde, de l’Afrique interdite dans l’existence des âmes patientes.
Mère, ne te détourne pas de moi, je suis un témoin unique des mensonges et des faussetés des lions féroces. Je donnerais mes jours et mes nuits pour être avec tes soleils infinis. Et si ce n’était qu’un moment, sous le soleil brûlant, je paierais pour votre erreur infinie d’aimer sans condition, à condition que vos ailes fuient votre folie et votre ambition éternelle. Les coquelicots rouges flétrissent les pages jaunes des sentiments, dans le livre sans fin de votre vie qui est à moi. Ne quittez jamais votre état, ou ne regrettez qu’un bref moment de votre vie. N’arrêtez pas de sentir les lilas et les roses blanches qui engourdissent votre magnifique et sacrée tombe.
Avec mes yeux levés vers les ormes centenaires, j’ai imploré la justice des dieux avant votre immense souffrance. Et avec mes bras étendus bercé vos sens, votre visage humain et en même temps sensiblement divine.
Tu portais des perles de corail sur ton éternel vol vers l’immortalité. Des perles blanches provenant de vieilles blessures cicatrisées couvraient vos larmes d’amour ouvertes. Perles blanches immaculées, dorées par la compassion et le pardon. Ton amour était un amour interdit, entre le feu brûlant et le sang était un doux amour captif. Des flots de sang ardent jaillissaient au pied des mœurs, et leurs fontaines tournaient leur couleur pâle en rouge passionné pour votre amour profond et débridé. Tu as caressé la beauté de la lune bleue, chaque nuit et chaque moment.
Belle Mère, Étoile des Mers: Laissez-vous emporter par votre courage et votre suprême vérité éthérée! Honorable vérité qui enterre les reflets de votre regard éternel. Reflets et paillettes d’argent dans vos yeux captifs. Captifs de mystères lointains et de désirs étranges. Rebelles de mirages lointains dans des oasis perdues, dans les couchers de soleil interdits de Qumrân.
Laissez-vous emporter par l’immensité de l’univers cosmique, par votre âme éternelle et immortelle! Dépliez vos ailes, comme les lames de vieux moulins, au vent du sud, au vent d’automne. Mère, je t’aime à l’intérieur de mon cœur et de mon atman interne. Atman, beau son entendu par les Esséniens. Réflexions de coeurs dans le miroir, cris secrets d’un peuple. Les gens Esenio de mes rêves. Rêves de coeurs esséniens, doux réveils dans mon désert.
Mère, je vous aime ici et maintenant, dans l’éternel présent, lys-rose de mes rêves. Mma thlit gori! Argent nuit amour. Nuit, route d’argent vers l’amour absolu, vers le regard ineffable de l’Immense. Mère: Écoutez l’Immense! Écoutez les beaux sons du peuple essénien!

Maika Etxarri
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Acerca de palabrasdeluzypaz

Soy un espíritu libre poeta, enarbolando la bandera de la paz y libertad, en este universo existencial. Vivo en el eterno presente, aquí y ahora, bajo el poder del amor, sin la incertidumbre del mañana, sin la esclavitud del nuevo orden establecido mundial. Maika Etxarri Escritora, poeta, blogger y fotógrafa Autora del libro: La rosa del desierto
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