Bodhisattva compatissant

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Bodhisattva compatissant

Vous êtes une femme bodhisattva dans l’esprit endormi de Mióstenes. Femme compatissante dans ce monde matérialiste, des guerres froides et des sentiments vains. Un monde qui détruit ce qu’il aime le plus, ce qu’il désire le plus, la famille, la chaleur de l’amitié. Monde désorganisé, qui défie, défie la tolérance et la rationalité. Un monde qui détruit l’humanité de l’être, entre des visages décolorés, sans liberté de voler. Pas de liberté de voler et de penser à une existence plus juste pour tous. Dans ce monde existentiel fragile, vous avez l’opportunité de faire quelque chose de magique, d’imperceptible, d’apporter du bonheur aux autres, de changer le cours de leur vie dans le samsara.
Vous renaîtrez toujours comme une belle fleur de lotus, dans les six domaines de l’existence, pour aider les autres êtres à l’éveil parfait à l’illumination.
Bodhisattva, vous vivez avec une infinie gratitude envers le Grand Soleil Central, dans le présent éternel, ici et maintenant. Vous vivez chaque moment, comme si c’était un morceau de vie immortelle, en étant extrêmement reconnaissant avec les dons de l’univers, avec les dons de tous les êtres vivants. Si vous partagez votre bonheur avec les autres, l’univers vous enverra les rayons arc-en-ciel de votre magie divine.
L’existence humaine est un tonglen, un don et une réception continus. Un partage avec les autres de la roue continue de la souffrance du samsara, et offre en retour, amour et compassion. C’est le chemin de la purification intérieure de l’orgueil, du désir, des attachements, de la saisie intérieure. C’est le chemin des nuages ​​blancs vers l’immortalité. C’est le chemin de l’argent, des sourires éternels et des câlins chaleureux, entre les lumières et les néons, dans l’immense paix intérieure. C’est le ciel éthéré de l’éternel arc-en-ciel de la compassion. La compassion de votre être intérieur, dans une rivière calme, paisible et calme. La compassion comme des eaux sereines, comme un lac transparent de gouttes de pluie et de rosée fraîche du matin.
De l’aube naît l’amour infini, et au crépuscule se réfugie dans les vents chauds de votre désert méridional. Désert méridional de ton doux secret d’amour captif. Secret d’un beau sentiment, dans l’illumination suprême. Éveil parfait, dans la blancheur immaculée du pays des neiges. Sentiment d’amour pur et calme, d’amour candide et paisible, parmi des pétales de fleurs violettes, parmi des roses existentielles chaudes. Papillon hyalin, dans cette réalité conceptuelle, dans ce royaume existentiel, il y a la beauté de votre essence divine et immortelle. L’essence blanche de la chrysalide silencieuse, qui lutte inlassablement contre les vents indomptables de ce désert aride. Chrysalide de l’extase intense, entre les lumières iridescentes, surmontant les faibles ombres sombres de la peur. Ombres d’arbres sacrés, cygnes blancs argentés, entre de courts silences et des mystères cachés. Des ashoka sacrés, en proie à des fantasmes excessifs, cachent vos rêves en secret, sous les étoiles divines de Bangalore, sous les cieux indigo du Cachemire.
Bodhisattva, si vous parvenez à atteindre la frontière irréelle où règne l’illumination, une grande paix intérieure naîtra dans votre âme, dans tout votre être intérieur. Il donnera naissance à une sensation de calme et d’intensité, comme une fleur de lotus flottant sur un lagon doré et paisible. Un sentiment silencieux, immergé dans le bonheur et la liberté suprême. Liberté de pouvoir voler vers l’univers infini, et de caresser, avec le vent du sud, ta douce âme d’immortalité légèrement irisée.
Compassion de bodhisattva infini, pour pouvoir caresser l’âme de qui vous aime, l’âme de qui vous hait et vole vos entrailles. La compassion pour caresser les âmes en fuite, qui volent vers l’univers éthérique, avec leurs ailes blanches étalées. La compassion pour creuser et illuminer de caresses, l’âme de ceux qui vous désirent, l’âme de ceux qui vous aiment, comme un papillon iridescent, dans votre douce demeure fleurie. La compassion d’un bodhisattva infini, pour caresser avec tendresse les sourires de mon âme et de ton âme.
Et votre royaume intérieur de Shambhala est le silence éternel, c’est l’art de la magie interne dans votre demeure fleurie.
Femme libre, courage de la mère, amour tendre des cœurs, lutte pour réaliser tes rêves, comme une rivière de lions féroces. Croyez-moi, personne ne pourra jamais oublier vos chants célestes, la lutte constante pour vos racines profondes, entre les belles feuilles et les cendres de feu. Femme libre, courage mère, quand tu atteindras le moksha, l’éveil parfait, un état de paix sublime emplira tout ton être intérieur; et la fleur de lotus de votre coeur ineffable ouvrira ses pétales au soleil. Même si votre vie est difficile et que vous trouvez des milliers d’obstacles sur les nuages ​​blancs, arrêtez-vous un instant, méditez sur le silence du verbe endormi.
Et dans l’immensité du silence infini, écoutez l’écho de vos paroles divines. Des mots qui émanent de la musique des rivières calmes, des prières d’amours infinis et des paillettes dorées.
Et dans le calme de tes ailes hyalines, plie ces plumes d’aigle interdites, sous des prières de passion rouges, sous de ferventes lunes rouges d’amour.
Femme libre, mère courage: Écoutez les mots, les beaux sons qui imprègnent les silences éternels. Écoutez les silences captifs, sur la rive de la mer Morte. Écoutez comment le vent souffle vers les falaises de la mer de Galilée. Écoutez les vieux cris du peuple essénien, les échos vibrants, nuit après nuit, dans la mer de vos rêves. Écoutez votre atman intérieur, la sagesse du silence éternel, sous les cieux descendants, sous l’immensité de l’Être suprême.
Et parmi les beaux enfants de nostalgie, cherchez vos racines ancestrales endormies. Racines silencieuses, fleurs de fleurs d’oranger et coeurs esséniens endormis.
Mère, femme bodhisattva compatissante, rêve de néons lumineux, dans le royaume perdu de Mustang. Rêvez des couchers de soleil bleus, avec les lumières divines, roses et ocres, du royaume mythique de Shambhala. Vivre et rêver, austère, dans la roue incessante du samsara. Mère courage, femme amoureuse, douce bodhisattva compatissante avec tous les êtres de l’univers, écoute la brève léthargie du silence captif. Écoutez le bref murmure d’un tremble enroulé dans le ciel bleu. Douce semence de bodhisattva compatissant, embrasse le tronc de l’arbre millénaire, de l’arbre sacré d’Ashoka, sous les étoiles argentées d’Anantapur.
Femme libre, mère courage, vous avez choisi le royaume de cette existence, et les racines profondes de votre propre terre silencieuse.
Femme bodhisattva, vous êtes métamorphose kafkienne de papillon illusoire, chrysalide blanche dans votre renaissance infinie, dans le chemin du karma, dans le chemin de l’argent vers le nirvana. Tu es une flèche transparente, directe à l’univers ineffable, cherchant des lumières parmi les ombres, dans le présent éternel, ici et maintenant. Vous êtes la flèche de l’âme, en quête de solidarité, de paix, de gratitude et de vérité. Femme Bodhisattva, vous êtes la flèche directe de la déesse Tara, à la recherche de l’immense sagesse de l’univers céleste.
Mère, vous êtes une gazelle sauvage, cherchant votre demeure intérieure de liberté, parmi les gouttes de la rosée divine, parmi les étoiles de mots qui murmurent de belles paroles.
Femme libre, vous cherchez à vous purifier des attachements et des attachements internes dans votre propre évolution humaine. Mère courage, défriche ton chemin silencieux de roses avec des épines, des pierres pierreuses, des murs et des clôtures. Et vivre libre, dans chaque murmure de la forêt, dans chaque trille musical de chardonnerets jaunes, éternellement.
Écoutez les échos silencieux du silence sur votre vieille harpe dormante. Écoutez l’horloge du temps silencieux, chaque bref moment est un doux arc-en-ciel de la vie.
A tous les papillons fragiles, à toutes les mères courageuses, à toutes les femmes, mon souvenir spécial, avec amour et affection, dans ces phrases qui viennent du plus profond de mon cœur et de mon être conscient.
Aux âmes endormies, aux cœurs innocents, aux fleurs couchées, aux soleils brillants de l’inconscient éternel.
A toi mère, belle étoile des mers: je t’aime dans mes nuits silencieuses, dans mes silences éternels et constants! Mère, je t’aime pour toujours! Mma thlit gori!

Maika Etxarri
Prose poétique du droit d’auteur et photographie

Acerca de palabrasdeluzypaz

Soy un espíritu libre poeta, enarbolando la bandera de la paz y libertad, en este universo existencial. Vivo en el eterno presente, aquí y ahora, bajo el poder del amor, sin la incertidumbre del mañana, sin la esclavitud del nuevo orden establecido mundial. Maika Etxarri Escritora, poeta, blogger y fotógrafa Autora del libro: La rosa del desierto
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